Qui que tu sois César, ôte-toi de mon soleil 

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 Les faits réels méritent parfois une fiction pour éclairer les ambivalences citoyennes. Le Chili a adopté en octobre 2015 une loi permettant aux couples de même sexe de sceller "une union civile" mais le mariage reste réservé aux hétérosexuels.

C’est une avancée illusoire.

L'aventure, appelons-là ainsi puisqu’elle prend racine dans une histoire vécue, comme il y a des "gens vrais" qui pensent tout naturellement que le monde est figé à leur image, à leur façon de voir cette vie qu’ils ont oublié de vivre.

C'est important de l'écrire, de surligner cette approche par touches picturales de la réalisatrice Pepa San Martin. Elle rappelle cette souplesse du regard chère à certains peintres chiliens comme , Roberto Mata, par exemple.  Non dans l'acte surréaliste de l'artiste, encore que quelques plans du film semblent pour certains "surréalistes", mais par la chaleur qui en découle. Dans cette complémentarité qui ne dit pas son nom. Une protection charnelle, rempart contre l’obscurantisme idéologique. 

L’art est de connivence avec chaque citoyen. Partenaire. Quelque soit le regard, il est ouvert, trop diront certains !  C’est mal connaître la réalisatrice qui offre son cœur au spectateur. Non pas du genre « midinette », mais comme battement du rythme social.

Une volonté qui ancre la réalisatrice dans l'écoute. Elle a su capter ces silences qui deviennent dialogues, les regards interrogateurs qu’elle offre aux spectateurs comme d’autant d’énigmes sociales. Le filme reste, de par sa valeur, quelque chose de rare. Je ne parlerais pas de la mise en scène, ni de la mise en situation, mais des propos qui s’en dégagent. Le cinéma de Pepa San Martin nous rappelle par sa simplicité, qui est loin d’être un défaut,  mais oubliée depuis longtemps en France. La geste de la Nouvelle Vague.

Ne pensez pas y échapper, croire que le film est une légende ! Non. La réalisatrice ancre dans sa vie nos regards de spectateurs. Et c’est peut-être cela le plus dérangeant. Que nous spectateurs, confortablement assis dans notre fauteuil, on nous tende la main pour traverser l’écran fantasque.  Partager pour mieux comprendre. Nous sommes public complice, voire militant, de cette histoire.  Et par les temps qui courent, croyez-moi, c’est une bonne chose de penser que payer une place de cinéma est une affaire de résistance.

 

 

Paris -MK2 Bastille

Paris - 7 Parnassiens 

Aix en Provence - Le Mazarin

Angers - Les 400 coups

Avignon - Utopia 

Bordeaux - Utopia

Brest - Les Studios

Brive - Le Rex

Caen - Le Lux 

Dijon - Le Devosge 

Grenoble - Le Club

Lille - Le Métropole

Lyon - Le Comoedia

Montreuil - Le Méliès

Nantes - Katorza

Nimes - Le Sémaphore

Pau - Le Méliès

Rennes - Ciné TNB

Rouen - Omnia

Saint Ouen L'Aumone - Utopia

Toulouse - American Cosmograph

Tournefeuille - Utopia

Marseille - Le César